La notoriété d’un pionnier

Claude Périn représente la troisième génération d’une famille pionnière de l’immobilier à Waterloo. Si la réputation de cette agence historique n’est plus à démontrer, son administrateur met un point d’honneur à en perpétuer l’esprit familial qui en fait aussi sa force.

L’aventure immobilière de la famille Périn a débuté il y a 65 ans à Waterloo. Vous êtes en quelque sorte des pionniers en la matière ?
Le terme est un peu prétentieux, mais mon grand-père a effectivement su attirer les investisseurs dans ce qui n’était alors qu’une petite commune rurale. Mon père a ensuite repris le flambeau pour développer les affaires notamment en matière de lotissements mais aussi de promotions immobilières qui constituent toujours aujourd’hui l’une de nos principales spécialités puisque nous commercialisons les projets neufs sur Waterloo. De par notre longévité et notre grande implication dans la commune, notre notoriété n’a eu de cesse de grandir, tout comme notre sphère d’activité. Nous couvrons ainsi tous les segments, qu’il s’agisse de résidentiel, de surfaces commerciales, de surfaces de bureaux ou de nouvelles constructions. Et c’est ce qui fait notamment notre force.
L’esprit de famille, est-ce aussi une force ?
Absolument ! Cela implique un engagement total, un sérieux, une transparence et une honnêteté à toute épreuve. Avec un esprit d’équipe, soudé et volontaire, et un grand sens de toutes les responsabilités qu’implique notre métier. C’est pourquoi je veux que mes collaborateurs prennent à cœur cette idée d’une société familiale, en s’engageant aussi dans la durée comme s’il s’agissait de leur propre société. Et c’est le cas. Certains de mes collaborateurs sont avec moi depuis plus de 15 ans. C’est notamment comme ça que Perin perpétue et développe sa réputation de partenaire idéal pour les particuliers comme pour les promoteurs et entrepreneurs.
Un partenaire idéal, c’est aussi un partenaire à qui on accorde l’exclusivité ?
Cela reste très important à mes yeux. L’exclusivité me donne la certitude de pouvoir travailler le bien de la meilleure manière qui soit, sans interférences. C’est donc aussi une protection pour le vendeur. Si nos conventions sont généralement prévues pour six mois, c’est parce que nous nous engageons à vendre un bien endéans ce délai, en nous assurant que ce dernier est bien proposé au prix réel du marché. Nous connaissons parfaitement notre marché, que ce soit Waterloo, Lasne ou Rhode-Saint-Genèse qui présentent le même profil de clientèle. Avec un objectif : obtenir des résultats rapidement.
Les clauses suspensives sont-elles un frein à l’efficacité recherchée ?
C’est toujours un peu dérangeant tout simplement parce que cela peut avoir comme conséquence de bloquer le bien. C’est pourquoi nous essayons de les éviter, ou tout du moins d’en raccourcir le délai afin que la transaction soit plus rapide et que les propriétaires puissent bénéficier du fruit de la vente au plus vite.
Pourquoi avoir ouvert deux autres agences à Bruxelles et Braine-l’Alleud ?  
La multiplication d’agences localisées sur des communes nous a poussés à être physiquement présents sur des marchés qui nous intéressent comme les communes du sud de Bruxelles et la région couvrant le grand Braine jusqu’à Tubize, Ittre et le nord de Nivelles. Avec des collaborateurs spécialisés sur ces marchés et un même savoir-faire, esprit Périn oblige…
Vous êtes ouvert également le samedi. L’esprit Périn, c’est aussi une grande disponibilité ?
La disponibilité fait partie intégrante de la passion que nous avons pour notre métier. L’une ne va pas sans l’autre. L’esprit Périn, c’est un tout indissociable. Et que nous comptons bien pérenniser.